« La racine picarde de Jean Giono » par Jean-Luc Vigneux – lundi 16 novembre 2026

Cette séance mensuelle se tiendra dans l’auditorium Charles-Pinsard de la bibliothèque Louis-Aragon, le lundi 16 novembre à 17h15.

Jean Giono, le Provençal. L’homme du soleil et des collines sèches serait lié à la Picardie ? Au-delà de son enfance à Manosque – entre son père cordonnier et sa mère blanchisseuse – ou de sa vie d’écrivain et de cinéaste, le « voyageur immobile » garderait en lui, secrète, une couleur septentrionale méconnue…

Oui, Jean Giono avait de proches aïeux picards ! Ce pan de la généalogie de l’auteur n’avait jamais été exploré. Quid de cette aïeule à Picquigny ? Quels liens avec les « cousines d’Abbeville » ? Quels fils ténus noueraient encore la Picardie à l’œuvre de Jean Giono ?

Après trois années de recherches, Jean-Luc Vigneux a récemment pu préciser les fruits de ses découvertes à Sylvie Giono-Durbet, la fille du romancier qui se déclarait « ravie de mieux connaître mes origines picardes, (…) votre travail m’a touchée, il m’a appris beaucoup de choses sur mes ancêtres, notamment leurs différents métiers. »

Dans notre voyage immobile de la séance de l’Académie des Sciences, Lettres et Arts d’Amiens nous partirons de Picquigny, viendrons à Abbeville, passerons par Noyon, Saint-Quentin ou Roye. Nous monterons en calèche avec un colonel, reviendrons à Abbeville, nous rendrons à Salouël puis Amiens. Enfin, nous nous arrêterons à Cagny.

Jean Giono en médaillon devant une aquarelle du Guindal de Picquigny au XIXe s.

(photo montage de JLV)